handicaps et abus

handicaps et abus

Qu’est ce que l'autisme de haut niveau ou syndrome d'asperger?

 

il existe autant de formes d'autisme que d'autistes. 1% de la population souffre de TSA (troubles du spectre autistique) soit environ 600 000 personnes en france. 80% n'ont pas accès à une éducation scolaire. il ne s'agit ni d'une psychose, ni du à une mère "réfrigérateur", ce n'est pas un handicap, mais une différence, une autre manière de penser, même si pour percevoir une allocation, ou avoir une reconnaissance travailleur handicapé, il faut monter un dossier pour la MDPH (maison départementale des personnes handicapées.)

L’autisme asperger ne souffre pas d'un retard mental, le QI est supérieur à 70, jusqu'à être élevé (haut potentiel) allant jusqu'à 160.

il y a pour les autistes asperger des difficultés importantes et durables dans les interactions et compétences sociales et dans la communication

il y a aussi des comportements, des activités et des intérêts à la fois restreints et répétitifs et des stéréotypies

Les autistes ne supportent pas l'imprévu, aiment les routines et rituels qui vont avec, ils ont une résistance au changement

ils souffrent d'hyper ou hypo sensorialité.

on les dit sans humour ou sans empathie, ce qui est faux car les autistes ont aussi de l'humour (la preuve avec joseph schovanec) et ont aussi de l'empathie, ils ont tendance au contraire à être envahie par des émotions qu'ils ne comprennent pas forcement, et ils n'ont pas les mots pour les traduire, ou ils ne savent pas forcement comment les interpréter ou comment consoler les personnes souffrantes, n'ayant pas les codes pour manifester leurs émotions. Ce sont de vraies éponges à émotions.

 

Près de 44% des enfants autistes ont subi de la maltraitance, peut importe le type. La maltraitance n'induit pas l'autisme car l'autisme est génétique et se déclare  pré-natal ou post-natal. On naît avec , on ne le devient pas.

si les autistes subissent la maltraitance, c'est aussi parce que s'ils ne décodent pas les intentions des gens, ils sont plus succeptibles d'être la proie de pervers qui profitent de la fragilité de ces personnes là. Les autistes, enfants comme adultes, ne comprennent pas les non dits et ont tendance à être plutôt naïfs. Et la plupart du temps,malgré leur refus, ils sont frappés de mutisme.

les intervenants sociaux sont aussi une vraie machine à broyer car ils séparent des enfants autistes diagnostiqués comme tels ou non, de leurs parents qui sont dénoncés comme souffrant du syndrome de münchhausen. Les parents sont accusés de maltraitances sur leurs enfants. il est dit que la mère cherche à rendre ses enfants malades et dans ce sens pouvoir percevoir des allocations.

L’approche psychanalytique dit que l'autisme est causé par une mère froide et distante, ils disent que tout est la faute de la mère. Et cette pensée a fait beaucoup de dégâts chez les familles d'enfants autistes.
 

une autre sorte de maltraitance est la maltraitance institutionnelle. Près de 80% des autistes n'ont pas accès à l'école. Ils sont parqués dans des institutions, en hôpital psychiatrique, ou sous camisole chimique.. Dans la société, les autistes n'ont presque pas accès à l'emploi car il y la barrière des entretiens d'embauche où il faut savoir décoder les intentions des employeurs, savoir comment se comporter, quoi dire, faire appel à son savoir faire relationnel, parler de soi...ou parfois, l'employeur remarque que la personne autiste ne regarde pas dans les yeux.

Lorsque que ces autistes travaillent, ils ont souvent des emplois précaires, des mi-temps, des cdd. Ils ne gardent pas leurs postes car ils sont déficients dans les interactions sociales, ne vont par exemple pas se lier aux collègues, ne vont pas à la pause café, ou tout simplement ne supportent pas les bruits des entreprises, de machines et sont vite épuisés par le fait qu'ils essaient de se mettre dans le moule des conventions sociales. Pourtant les autistes dits de haut niveau, sont perfectionnistes dans leurs taches, ils vont au fond des choses quand un sujet les passionne.

 

le trouble bipolaire a plusieurs classifications mais l'essentiel, c'est qu'il a une alternance des phases dépressives et maniaques, avec entre deux aussi des passages mixtes (mélange de manie et de dépression). Et d'euthymie (période entre deux phases où le sujet est "normal" sans variation d'humeur) il y a le trouble bipolaire de type 1, où il s'agit de phase maniaque et de phase de dépression profonde. le trouble bipolaire de type 2, est une alternance de phase hypomaniaque (phase d'hyperactivité plus mesurée où le sujet est conscient de ses comportements), il y a la cyclothymie, où il s'agit d'un trouble à part qu'on dit moins sévère, plus légère mais qui rentre dans les troubles bipolaires, mais qui a de nombreuses comorbidités (automutilations, les troubles de comportements alimentaires, les phobies notamment sociales ou scolaires, troubles anxieux, tocs, le trouble panique ou trouble borderline, des dépendances diverses à l'argent ,aux nouvelles technologies, alcool, drogues...) et qui a une plus haute prévalence de risque suicidaire. Les personnes atteintes de trouble cyclothymique ont plus de probabilité d'avoir des antécédents familiaux de dépression majeure, de trouble bipolaire, de suicide ou de dépendance vis-à-vis de l'alcool ou d'une drogue. les changements d'humeur sont brusques et imprévisibles et entravent grandement la vie de la personne.

Comme la cyclothymie est une forme pus légère, il y a de grandes chances qu'elle passe inaperçue et que le diagnostique ne se fasse pas. de plus, en général, les personnes souffrant de troubles bipolaires ne consultent que lors de phase dépressive, d'où bien souvent le diagnostique de dépression, mais passent sous silence les épisodes maniaques, hypomaniaques. la bipolarité est souvent révélée lorsqu'il y a une cassure dans la vie de la personne. En règle général, il fait plus de 10 ans avant qu'une personne soit diagnostiquée bipolaire, et une multitude de psychiatres et de diagnostiques erronés (dépressive, borderline, troubles anxieux...). Dans l'esprit des gens, le trouble bipolaire n'est caractérisée que par le type 1, où la personne perd le sens de la réalité, où l'on voit par exemple des personnes qui se prennent pour dieu, qui se promènent tout nu dans la rue, ceux qui sont médiatisés...mais on oublie les autres, qui sont une grande part des troubles bipolaires et les plus sous diagnostiqués.

J’ai moi même expérimenté, des épisodes psychotiques ( hallucinations auditives et visuelles avec des idées délirantes), chose qui peut être prise en compte dans le trouble bipolaire.

Les troubles bipolaires, comme c'est une maladie génétique, et chimique, il faut un traitement chimique, notamment le lithium, puis d'autres médicaments de type antipsychotique, anticonvulsifs, neuroleptiques, ou anxiolytiques, mais l'antidépresseur, s'il est prescrit sans régulateur de l'humeur peut provoquer un virage maniaque qui peut se révéler sévère et accéléré les phases d'humeur. Les traitements sont à prendre à vie. les personnes atteintes du trouble bipolaire peuvent aussi avoir un soutien psychologique et avoir des séances de psycho éducations, où on apprend au patient de gérer sa maladie, de voir leur symptôme et pouvoir prévenir les phases et apprendre à développer des stratégies d'adaptation pour dompter leur maladie

 

Dans la bipolarité, les traumatismes de l'enfance sont succeptibles d'accélérer les signes du trouble bipolaire, est un facteur aggravant, et les symptômes apparaissent dans ce cas là de plus en plus tôt. Près de 65% des causes du trouble bipolaire est génétique, mais le restant est du à des facteurs environnementaux. les maltraitances induisent aussi des alternances de phases dépressives et maniaques plus rapide, et déclenchent plus précocement les troubles bipolaires.

Ces facteurs environnement, peuvent changer les gènes, et provoquer des perturbations dans le cerveau.

il s'agit notamment du stress vécu pendant la période infantile et la consommation de drogues diverses pendant l'adolescence, que cela soit du cannabis ou de l'alcool.. Un traumatisme dans l'enfance est un facteur déclenchant dans un cas sur deux.

Les maltraitances favorisent aussi le stress post traumatiques, le TDAH avec ou sans hyperactivité et les tentatives de suicide.

Les personnes présentant notamment des dépressions peuvent présenter un trouble bipolaire qu'il ne faut pas sous estimé. lorsqu'il y a une dépression durant l'enfance et l'adolescence, il faut dans la majorité des cas se questionner sur un éventuel trouble bipolaire, d'autant plus si un ascendant ou dans la famille, une personne ou plusieurs soufrent eux même de troubles bipolaires, d'alcoolisme, de tentatives de suicide, d'hospitalisation en hôpital psychiatrique, ou de dépressions.

les études sont en train de recherchent une éventuelle hérédité de ce trouble car si un couple souffre de ce trouble, que cela soit l'un des deux parents ou un seul parent, il y a de grandes chances que leur enfant le soit aussi.

 

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